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Kawthaung : escapade express en Birmanie depuis Ranong

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À l’extrême sud de la Birmanie, face à Ranong, Kawthaung est une ville frontalière que l’on ne visite pas tout à fait comme les autres. Accessible depuis la Thaïlande, elle se découvre le plus souvent à la journée, sans possibilité de poursuivre librement plus loin dans le pays.

Lors d’un roadtrip dans le sud thaïlandais, une étape à Ranong m’a donné l’occasion d’y passer, plus comme une parenthèse que comme une destination à part entière.

Le contexte

C’est un séjour effectué lors d’un roadtrip dans le sud de la Thaïlande. De passage par Ranong, que l’on visitait la veille, on rejoignait le lendemain l’île de Ko Phra Thong (l’un de mes coups de cœur en Thaïlande).

Ça date un peu, mais le contexte a fait que, avec le retard cumulé dans les articles, j’aurais dû rédiger celui-ci au moment où le Covid venait tout chambouler.

Et alors même que les frontières étant encore fermées, les événements se sont ensuite enchaînés avec le coup d’État, puis la guerre civile qui en découle depuis en Birmanie. Autant dire que ça m’a fait mettre cet article de côté, vu la destination en question…

Et si la Birmanie reste aujourd’hui dans une situation compliquée, je me suis dit que je n’allais pas non plus sortir cette destination dans dix ans…. donc la voici !

Se rendre à Kawthaung

carte emplacement kawthaung birmanie

Après avoir passé la nuit sur place, c’est sous une matinée pluvieuse que l’on rejoignait le port de Ranong, dans une atmosphère typiquement frontalière, où circule un mélange de locaux des deux côtés et leurs marchandises, mais avec ici peu de touristes étrangers. On est en plus juste à côté du bureau de la pêche, où les chalutiers débarquent leur poisson frais : ça met dans l’ambiance direct.

Pas difficile de savoir où se rendre, puisqu’un bureau d’immigration est clairement indiqué. Attention à ne pas louper ce passage, car il est tout à fait possible d’embarquer sur des bateaux sans y passer, mais si votre intention est bien de sortir de Thaïlande, mieux vaut avoir son passeport correctement tamponné.

Côté thaïlandais, c’est assez rapide : en moins de cinq minutes, on était dans la foulée sur le quai, prêts à embarquer à bord d’un des bateaux à longue queue faisant la traversée vers la rive opposée. En principe, il n’y a rien d’autre à payer que le transport, soit 100 bahts l’aller pour parcourir les quelque cinq kilomètres qui séparent les deux pays.

On quitte le port et l’on longe d’abord l’île de Ko Khon Thi, qui fait face à Ranong, avant de rejoindre l’embouchure de la rivière Kraburi, qui sert de frontière naturelle. En s’éloignant, on voit les hauteurs de Ranong se dessiner derrière nous.

On passe ensuite un premier îlot, Ko Sarani, reconnaissable à son sanctuaire d’où dépasse une statue de Guan Yin, déesse de la miséricorde dans la culture chinoise. Il faudra environ 45 minutes pour effectuer ce changement de pays au fil de l’eau.

Pour gagner du temps, j’avais fait mon visa à l’avance, car oui, même pour une simple journée sur place, il faut disposer d’un visa birman en bonne et due forme. Il est possible de l’obtenir sur place, mais je n’avais pas envie de perdre une heure supplémentaire avec les formalités.

Et même ainsi, entrer en Birmanie prend plus de temps que sortir de Thaïlande. Une fois sur place, on se retrouve rapidement dans les rues de Kawthaung, entouré de rickshaws prêts à vous balader dans les environs ou à vous déposer à votre hôtel. Suffit de négocier vite fait et ça s’enchaîne vite.

port de kawthaung birmanie
Nous voilà à bon port.

petit pont arrivee port de kawthaung birmanie
Welcome in Myanmar !

tour horloge arrivee port de kawthaung birmanie
La tour de l’horloge, visible depuis le port.

rickshaws en attente au port de kawthaung birmanie
Les rickshaws sont alignés sur le bord du port.

Notre hôtel était volontairement à l’écart de la ville car on avait envie de se faire un peu plaisir et avions choisi le Victoria Cliff Hotel & Resorts. Ça nous changeait des habituels petit guesthouse, là c’était piscine et vue sur mer (et accessoirement aussi l’île de Pulo Tonton).

À voir à Kawthaung

À la base, Kawthaung sert surtout de point de passage ou de porte d’entrée vers la partie sud de l’archipel des îles Mergui (ou îles Myeik en birman). Les Thaïlandais s’y rendent aussi pour profiter du casino, situé sur l’île de Pulo Ru, à seulement cinq kilomètres des côtes thaïlandaises, les jeux d’argent étant interdits dans le royaume.

Dans notre cas, point de casino ni même de visite des belles îles de cet archipel assez méconnu : sur une seule journée, il fallait se concentrer sur l’essentiel à voir en ville et dans ses environs.

vue sur baie depuis restaurant victoria cliff kawthaung birmanie

Le temps de prendre nos quartiers à l’hôtel et de faire quelques photos du paysage depuis le restaurant — que l’on testera le soir même — on repartait visiter la ville aux alentours de 13 h. La vue domine les îles de la baie, ce qui donne déjà un bon aperçu du cadre.

Comme le rickshaw qui nous avait récupérés à la sortie du bateau était sympa et que le courant passait bien, on le réservait pour la journée.

notre sympatique chauffeur du jour kawthaung birmanie
Notre chauffeur du jour, qui parlait thaïlandais.

Il venait nous chercher directement à l’hôtel pour parcourir les quatre kilomètres qui nous séparaient du centre-ville. On s’est mis d’accord sur un tarif à la journée, qui nous semblait raisonnable dans les standards locaux, et largement suffisant pour se déplacer tranquillement, sans contrainte.

Avant d’arriver en ville, on s’arrêtait à un point de vue non loin de notre hôtel, qu’on voyait d’ailleurs depuis ce spot. Vu la proximité, la vue reste assez similaire à celle qu’on avait depuis notre balcon mais si jamais vous passez par là, ça peut valoir le petit coup d’oeil.

Balade dans la vieille ville

Quand on arrive en ville (hello Mr Balavoine), j’avais une idée bien précise en tête pour cibler un quartier. J’ai demandé à notre rickshaw de nous déposer près de la colline que l’on distinguait depuis le port de Kawthaung à notre arrivée, un peu plus tôt dans la matinée (photo en tête de cet article).

Sur cette colline se trouve la Pyi Daw Aye Pagoda, construite sur une plateforme dominant toute la ville, un point de vue idéal pour admirer Kawthaung. Mais avant d’y monter, j’ai volontairement demandé à descendre un peu plus bas, histoire de marcher dans les rues alentours et, surtout, de trouver un endroit où déjeuner.

On a fini par s’arrêter dans une petite rue perpendiculaire à celle menant aux escaliers de la pagode, dans un restaurant reconnaissable à sa façade jaune (je vous indique sur la carte son voisin, le seul référencé dans le secteur sur Google Maps).

L’endroit ne payait pas de mine, mais c’était bon, pas cher, et largement suffisant pour reprendre des forces — la cuisine birmane ayant tendance à être assez grasse, ça cale bien.

Même si l’on n’est pas très loin, l’accès à la pagode se transforme en petite balade digestive. C’est surtout l’occasion de prendre le temps d’observer l’architecture des maisons locales : un mélange de matériaux, avec une large place laissée au bois, notamment sur les étages supérieurs des bâtiments.

Certaines maisons restent assez bien entretenues, et ce mélange de façades colorées, de styles anciens et d’ajouts plus « modernes » incite à s’arrêter un minimum pour observer. Rien n’est vraiment homogène, et si l’on ajoute à ce désordre apparent les câbles électriques qui courent partout en façade, l’ensemble prend un aspect parfois bancal, presque chaotique.

Un paysage urbain où beaucoup ne verraient qu’un joyeux bordel, mais qui reste assez caractéristique de nombreux endroits en Asie du Sud-Est et qui, ici en tout cas, confère un certain charme à ces rues un peu décrépies.

C’est globalement calme, mais on croise quelques habitants sur le pas de leur porte, dont une mère qui fait saluer sa fille à notre passage. On grimpe ensuite les quelques marches menant à la pagode, découvrant la ville d’en haut. Alors qu’on profite de quelques rayons de soleil, on voit qu’il pleut de l’autre côté, à Ranong, se disant qu’on a choisi le bon jour pour faire un saut en Birmanie.

L’architecture du monastère de Pyi Daw Aye est on ne peut plus typique du pays, que ce soit dans la forme et les décorations du toit, les sculptures en bois entre les arches du cloître, ou encore les ornements argentés visibles sous la structure, abritant des bouddhas qui se démarquent clairement de leurs équivalents thaïlandais.

La pagode dorée — ce que l’on appellerait un chedi en Thaïlande — reprend elle aussi les codes habituels du pays. Elle reste de dimension modeste, mais s’avère bien entretenue. Comme on venait davantage pour la vue que pour le temple en lui-même, on ne s’y attarde pas trop, d’autant que d’autres visites étaient prévues un peu plus loin.

Si vous avez plus de temps, je vous invite en revanche à vous rendre vers un autre temple, uniquement repéré en birman sous le nom အေးရိပ်ငြိမ်း ကျိုက်ထီးရိုးစေတီတော်, mais que l’on peut retranscrire phonétiquement par pagode / stupa “Aye Yate Ngein” (littéralement pagode de la sérénité ou stupa du repos paisible).

La pagode Aye Yate Ngein est perchée au sommet d’une colline et domine tout un pan nord de la ville. C’est un lieu de recueillement pour les habitants, avec de nombreux petits chedi dorés et notamment un rocher d’or, mais s’avère surtout un excellent point de vue sur Kawthaung et la baie. Par temps dégagé, on distingue très bien les montagnes de Ranong, côté thaïlandais.

tour horloge kawthaung birmanie

Il ne nous restait plus qu’à revenir vers notre « taxi » du jour en rejoignant le point de rendez-vous que l’on s’était fixé, à la tour de l’horloge située juste à côté du port d’arrivée.

Ce faisant, on croisait des enfants avec du thanaka sur les joues, un détail très birman et une différence notable avec la Thaïlande voisine, où cette tradition n’existe pas. Ces derniers éclatent de rire en nous voyant, alors que peu d’étrangers s’aventurent dans ces rues.

Maliwan Waterfall : un spot nature à quelques kilomètres de la ville

En préparant cette journée en amont, j’avais repéré une petite cascade en s’éloignant un peu de la ville, à une trentaine de kilomètres. C’était l’occasion de voir un peu de nature et, surtout, d’aller jusqu’aux limites de ce qu’il est possible (en gros) de visiter dans cette région la plus méridionale de la Birmanie.

Comme évoqué plus haut, la région de Kawthaung est enclavée pour les étrangers. Il n’est pas possible d’y circuler librement ni de rejoindre, par la route, Mergui, principale ville du sud du pays, qui constitue habituellement la porte d’entrée vers l’archipel des Mergui, très étendu du nord au sud (plus de 250 km).

En revanche, si vous deviez poursuivre votre séjour en Birmanie, notez que Kawthaung dispose d’un aéroport, qui permet théoriquement de rallier Yangon.

Parenthèse effectuée, il a fallu 50 bonne minutes pour parcourir les 37 kilomètres jusqu’à la cascade, même si la route n’était pas vraiment pourrie compte tenu des standards birmans auxquels on peut s’attendre. La raison tient surtout au moyen de transport : en rickshaw — ici une motocyclette de série avec un side-car bricolé — ce n’est clairement pas fait pour tracer des pointes.

Pour atteindre la cascade, on traverse d’abord une plantation d’hévéas, tandis que la route se transforme en chemin cabossé. Le goudron réapparaît ensuite avant de franchir un petit pont, depuis lequel on distingue ce qui ressemble à des bungalows à flanc de colline.

route vers maliwan waterfall kawthaung birmanie
Peu avant d’arrivée à la cascade.

plantation heveas vers maliwan waterfall kawthaung birmanie
En traversant la plantation d’hévéas.

Sur place, très peu de monde, pour ne pas dire personne. Il faut dire que l’heure est déjà bien avancée dans l’après-midi. Les tables en béton laissent deviner que l’endroit est apprécié pour pique-niquer, les pieds dans l’eau. Un sentier aménagé permet de se rapprocher de la chute proprement dite.

Bon, côté cascade, rien de transcendant : c’est une petite chute d’eau, rien de plus. Et comme le temps presse, on ne s’attarde pas plus de dix minutes avant de repartir vers la prochaine étape, les sources d’eau chaude.

Maliwan Hot Spring (source chaude)

Aussi connues sous le nom d’Aung Thapyay Hot Spring, les sources d’eau chaude sont situées dans l’enceinte d’un resort local, le Maliwan Hot Spring Resort, que l’on rejoint en un petit quart d’heure après la cascade.

À l’image des sources que l’on trouve à Ranong côté thaïlandais, le site se compose de bassins et d’aménagements permettant de se tremper les pieds — ou davantage si affinité — afin de profiter de cette eau minérale à la chaleur naturelle.

Malheureusement, même constat que précédemment : avec une seule journée sur place et une dernière visite prévue pour clôturer ce séjour express à Kawthaung, on se contente d’une rapide trempette avant de repartir assez vite. Direction l’île de Pulo Tonton, qui tombe bien, se trouve quasiment au pied de notre hôtel.

L’île Pulo Tonton

Également appelée Pu Lone Tone Tone sur certaines cartes, l’île est désignée par le terme pulo dans les toponymes locaux, un mot servant simplement à indiquer qu’il s’agit d’une île.

D’origine austronésienne, ce terme se retrouve dans de nombreux noms côtiers d’Asie du Sud-Est, bien au-delà des frontières actuelles, et plus particulièrement en Malaisie ou en Indonésie, qui ont conservé la forme Pulau pour désigner leurs îles : Pulo Tonton signifie ainsi littéralement « l’île de Tonton ».

avion abandonnée route entre maliwan et kawthaung birmanie
Un avion abandonnée croisée sur la route retour.

Passée cette minute un peu « monsieur prof », revenons à notre dernière visite du jour. Il nous a fallu pas moins d’une heure pour faire le trajet retour depuis les sources d’eau chaude.

À l’époque, le pont ralliant cette île était encore en bois, tandis que le pont en dur était en cours de construction (depuis terminé et mis en service). Cela ajoutait du charme et constituait une vraie entrée en matière pour rejoindre cette île abritant un village de pêcheurs.

Si une partie de la population vit sur la terre ferme, toute une autre habite dans des maisons sur pilotis. C’est surtout cette zone qui m’intéressait de voir. Non pas d’ailleurs que c’est quelque chose d’unique puisque c’est aussi courant en Thaïlande mais c’est visuellement plus intéressant que le village « en dur ».

Mais, au risque de me répéter, la montre jouait contre nous : le soleil se couche assez tôt sous ces latitudes, et on n’avait guère plus d’une petite demi-heure pour déambuler sur les quais, qui servent ici de rues flottantes.

partie terrestre village île pulo tonton kawthaung birmanie
Rue de la partie terrestre du village de l’île Tonton.

vue sur le village île tonton kawthaung birmanie
Vue du village de l’île Tonton.

bateaux peches village île tonton kawthaung birmanie
Bateaux de pêche au mouillage.

bateau de peche village île tonton kawthaung birmanie

Juste le temps de croiser quelques habitants et de constater que les bateaux de pêche sont évidemment tous à quai à cette heure de la journée donc assez peu d’activités à voir mais pas non plus village mort donc même express, je suis content d’avoir poussé la visite jusque là.

Ce manque de temps nous empêchera toutefois de compléter la visite. Car, qui dit île dit plage, au singulier ici puisque l’essentiel de l’île Tonton est bordé de mangrove. La seule plage de Pulo Tonton se situe sur sa côte nord-ouest et semble composée d’un sable tirant sur l’ocre, on est donc pas du tout dans un cadre paradisiaque mais pour ceux qui sont adeptes des pieds dans le sable, c’est là.

Il ne nous restait alors quasiment plus qu’à retraverser le pont pour revenir à notre hôtel, à moins de 10 min du village. Nous sommes arrivés juste à temps pour profiter des dernières lueurs du jour sur la baie.

coucher de soleil sur baie depuis vitoria cliff resort kawthaung birmanie

Le lendemain, la météo était nettement plus favorable pour notre retour en Thaïlande. J’en ai profité pour refaire quelques photos de la vue depuis la terrasse de notre chambre au Victoria Cliff, avant de quitter l’hôtel.

vue depuis restaurant victoria cliff resort kawthaung birmanie

Un véhicule nous a ensuite ramenés au port pour la traversée retour vers Ranong. En retrouvant l’effervescence du port de Kawthaung, avec les pagodes en toile de fond et ces femmes au thanaka sur les joues, je me suis dit qu’on quittait un monde profondément différent, et pourtant si proche.

Faut-il dormir à Kawthaung ?

La question peut paraître saugrenue puisqu’on y a dormi. La réalité est pourtant plus nuancée. Dormir à Kawthaung n’est pas indispensable en soi, car en partant suffisamment tôt le matin depuis Ranong, il est tout à fait possible de visiter la ville et ses environs à la journée, puis de rentrer le soir même. Cela évite aussi le côté « déménagement », à refaire ses valises pour une simple excursion.

C’est une option courante, d’autant plus que les restrictions de déplacement empêchent de poursuivre la route vers d’autres régions du sud du Myanmar. Kawthaung ne constitue donc pas une base pour explorer l’intérieur du pays, mais plutôt une parenthèse facilement accessible depuis la Thaïlande.

À noter au passage : l’offre d’hébergement à Kawthaung reste limitée mais suffisante pour une nuit ou deux, avec quelques hôtels simples en ville. De notre côté, nous avions choisi le Victoria Cliff Hotel & Resorts, davantage pour le cadre qu’il offrait à un tarif intéressant, que pour un réel besoin pratique, en acceptant en contrepartie un certain isolement.

Pour revenir à mon expérience, dormir à Kawthaung relevait d’un choix assumé, pas vraiment d’une nécessité logistique. Passer la nuit sur place, c’était une manière de ne pas réduire la ville à une simple excursion à la journée depuis Ranong.

Même si notre séjour est resté bref, le fait de s’y poser, d’y passer la soirée et la nuit, change malgré tout la perception que l’on en a — c’est plus psychologique que réel, mais je préfère être franc.

Pour autant, consacrer deux jours à Kawthaung n’a rien de déconnant. Cela permettrait de prendre davantage le temps de se balader en ville, d’explorer les environs plus en détail (dont les sites mentionnés qu’on a pas pu voir) ou simplement de ralentir le rythme.

Dans notre cas, la visite s’est faite sur un tempo soutenu, car ce séjour s’inscrivait, pour rappel, dans un roadtrip plus large dans le sud de la Thaïlande, avec des contraintes de budget et de timing.

vue sur rivage de kawthaung birmanie

L’objectif était aussi de couvrir une destination peu connue, de voir suffisamment de lieux pour pouvoir les illustrer et en tirer un article cohérent. Cela implique forcément une découverte plus rapide, parfois un peu en surface. Ce n’est pas tant que Kawthaung manque d’intérêt, mais plutôt qu’elle se découvre différemment selon le regard que l’on porte sur le pays.

Ayant déjà voyagé ailleurs en Birmanie, je sais qu’il existe des régions plus marquantes. En revanche, pour quelqu’un qui séjourne en Thaïlande et ne connaît pas encore le Myanmar, découvrir Kawthaung reste une occasion accessible et intéressante d’y faire une première incursion.

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